Dans la cuisine du grumeau

Tâtonnements et émerveillements en cuisine

30 juillet 2008

Tarte-soleil à la rhubarbe et nouvel arrivant à la maison!

A peine revenue d'une (bien trop courte) semaine de vacances, me voilà déjà les bras chargés de rhubarbe prélevée directement dans le jardin de mes parents. Comment exploiter cette rhubarbe et concilier les envies gourmandes du chéri? Surtout que bon, on revient de vacances, on a très bien mangé (trop?), donc peut-être qu'une remise à la diète s'impose... Après le verdict sans appel de la balance, ce sera la version rhubarbe en compote, pour des yaourts maison, et peu sucrés (photo bientôt). Mais je ne peux m'empêcher de vous livrer la version tarte faite avant de partir en vacances (et quand la balance faisait moins la tête...) et qui a dû partir en 24 heures à peine...

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Je fais le mea culpa sur la pâte sablée qui, ici, a été achetée, alors que d'habitude je fais celle de l'excellent livre de Clotilde. Le résultat n'est pas mauvais dans le cas présent mais évidemment en rien comparable à celle faite maison.

Le problème de ce genre d'improvisation, c'est que... justement c'est de l'improvisation. Sans balance, sans verre doseur... au diable les mesures! Seulement si après le résultat est savoureux, je finis par me mordre les doigts de ne rien avoir noté pour le retranscrire ici. Donc la recette qui suit ne reste qu'une sorte de guide dont les mesures sont à réinterpréter librement...

Tarte-soleil à la rhubarbe

(pour un petit estomac et un grand gourmand)

1 pâte sablée ou votre recette de pâte sablée maison préférée

7 ou 8 tiges de rhubarbe coupées en petits tronçons

2 oeufs

50 cl de lait (bio maintenant, depuis que j'ai lu le Monde selon Monsanto, je ne m'en suis toujours pas remise...)

un peu de crème fleurette (optionnel)

un peu de sucre (je n'aime pas les appareils trop sucrés avec la rhubarbe, j'aime bien sentir l'acidulé encore présent)

amandes effilées

poudre d'amandes

1 c.c d'extrait d'amande amère

1. Etaler le fond de tarte, le faire précuire légèrement. Mettre une fine couche de poudre d'amandes dans le fond, et disposer le plus harmonieusement possible les tronçons de rhubarbe dessus.

2. Battre les oeufs, ajouter le lait, éventuellement la crème, et l'extrait d'amande amère.

3. Verser l'appareil dans la tarte (le mieux, c'est qu'il y en ait le moins possible... Oui je sais la photo ne corrobore pas mes dires...).

4. Saupoudrer d'amandes effilées et au four jusqu'à ce que l'appareil soit pris! (je dirais 20 minutes à 150°C car le four du chéri est sacrément puissant mais à vous de trouver votre juste mesure).


PS : Depuis hier, je saute partout, car j'ai enfin le robot de mes rêves qui trône fièrement dans la cuisine. J'en rêvais depuis des mois, et quand je l'ai vu dans sa nouvelle version violine dès cet hiver dans les magazines de cuisine, je me suis dit qu'il était fait pour moi, pour ma petite cuisine adorée... Lui et moi on va faire des merveilles je sens, il ne me reste plus qu'à lui trouver un petit nom (oui oui, une si jolie bête, ça se baptise officiellement!).

(photo prise ce matin au réveil, je vous présente mes excuses d'avance...)

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16 juillet 2008

Virée chez Tang partie I : les raviolis chinois

Voilà bien longtemps que je n'étais pas allée faire un tour chez les frères Tang. L'endroit ne m'est pas inconnu : je me souviens avec mon frère lorsque, petits, nous pouffions de rire devant les rambutans, ces sortes de "litchis à poils" que l'on trouvait vraiment très drôles. Et puis j'ai de la famille chinoise, donc j'ai également de fabuleux souvenirs de raviolis chinois que ma tante nous faisait chaque premier de l'an. Dans la famille, tout le monde était prêt à se damner pour ces petits triangles qui trempaient dans leur bouillon parfumé. Ca sentait la coriandre, la ciboule, et plein d'autres senteurs merveilleuses et exotiques qui revenaient rarement sur la table dans notre quotidien.

Lorsque je suis tombée sur une recette de ces raviolis dans le Tang Book, je savais que cela allait se finir dans le 13ème, à la recherche des précieux ingrédients. Et puis chez Tang, il faut que je vienne avec une liste précise, sinon je me retrouve à errer sans but dans un monde dans lequel je n'ai aucun repère, et je finis dépitée et bredouille. Donc samedi, armée de ma précieuse liste, me voilà partie à l'assaut du quartier chinois.

Photo de famille du shopping :

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Oui, oui, je sais, la noix de coco fraîche et le fruit du dragon, ainsi que la farine de riz gluant n'ont rien à voir avec les raviolis, mais s'illustreront peut-être dans de futurs posts par ici.

Je n'ai peut-être pas suivi les étapes dans l'ordre, mais il y avait quand même deux-trois choses qui me chiffonnaient dans la recette du livre, donc j'ai sauté sur mon téléphone pour comparer mes impressions avec ma tante. Le résultat était effectivement un peu différent. Par exemple, ma tante fait son bouillon avec une vraie carcasse de poulet, moi j'ai simplifié la chose avec un cube de bouillon de poule, par manque de temps (honte sur moi...). Et elle m'a fortement conseillé de ne pas rajouter d'herbes dans la farce à base de porc (poulet dans le livre), ni de gingembre ou de champignons noirs d'ailleurs, mais plutôt des crevettes ou alors une boîte de crabe émietté. Et pas d'oeuf, à la différence du livre (désolée Tatie, j'en ai mis un... mais je crois que je n'aurais pas dû...).

Et pendant que je m'amusais en cuisine à plier consciencieusement mes petits carrés en triangles, je confiais les assiettes à photographier au chéri (je ne pouvais pas tout faire!) et même chose à la cuisson des raviolis. Il ne se débrouille pas mal non?

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En fait, même si j'ai emprunté au livre et à la recette de ma tante, le résultat n'était pas pour nous déplaire, quoique dans la prochaine version, je mettrai les fameuses crevettes dans la farce, et je pense que je me rapprocherai ainsi de la version tant adorée des premiers de l'an chez ma tante.

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Raviolis chinois selon ma tante (recette que je n'ai pas tout à fait respectée à la lettre...)

Pour environ 25 raviolis

1 paquet de pâte à raviolis

1 carcasse de poulet

Farce :

500 grammes de porc, de préférence filet mignon

champignons noirs séchés

5 à 6 crevettes moyennes fraîches décortiquées ou 1 petite boîte de chair de crabe émietté

Oignons verts

sauce soja

1 oeuf légèrement battu

1 cuillère à café de maïzena

1 cuillère à café d'eau

Poivre, sel

Ciboule

Coriandre

1. Préparer le bouillon (de préférence la veille) : faire bouillir un grand volume d'eau et y plonger la carcasse de poulet, faire mijoter à petit feu environ une heure/une heure et demie.

2. Préparer la farce : dans un robot, mélanger le porc coupé en petits morceaux, la maïzena, l'eau, et ajouter de la sauce soja, du poivre et du sel selon les goûts. Mélanger à la farce les crevettes grossièrement coupées (on doit sentir les morceaux dans la farce) et les oignons coupés en petits morceaux.

3. Réhydrater les champignons noirs dans un bol d'eau très chaude, pendant vingt minutes.

4. Etaler la farce (en mettre à peine l'équivalent d'une cuillère à café) au milieu d'un carré de pâte de raviolis. Badigeonner au pinceau les bords d'oeuf battu, rabattre délicatement la pâte en forme de triangle, bien souder. Répéter l'opération jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de farce (il devrait rester quelques feuilles de pâte de raviolis).

5. Faire cuire les raviolis 3-4 minutes dans de l'eau bouillante puis 2-3 minutes dans le bouillon de poule avec les champignons.

6. Servir avec la coriandre entière et la ciboule ciselée.

Posté par mymissa à 15:32 - Recettes testées et approuvées - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juillet 2008

Pierre Hermé l'Emerveillé

De la passerelle Solférino en ce jeudi matin, j'aurais presque pu fredonner l'air de Dutronc "Il est cinq heures/ Paris s'éveille". Sauf qu'il est 6h20 ce jour-là, et qu'en fait, je prends mon petit-déjeuner signé Pierre Hermé aux premières lueurs du soleil qui enflamme les vitres du musée d'Orsay. Vision surréaliste et sereine à la fois de ce spectacle un peu hors du temps.

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Clémence Matthey sur un air de violoncelle accompagne mon croissant Ispahan dont je ne fais qu'une bouchée (ou peut-être deux...). Jugez plutôt : un croissant à la pâte d'amande à la rose avec de la compote de framboises du Haut Vivarais. A l'oeil, c'est son côté rebondi et généreux qui m'a séduite, et sa couleur rose absolument ravissante. En bouche, c'est une merveille de vivacité et de fraîcheur. Pierre Hermé dépoussière le croissant. Et moi qui ne me suis jamais vraiment enthousiasmée devant les viennoiseries, me voilà conquise. Sans conteste l'étape de la journée la plus marquante et la plus solennelle pour moi.

Nous ne sommes donc qu'au début du parcours de la journée auquel nous convie Pierre Hermé. Rendez-vous est ensuite pris à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine pour une visite guidée. "Matières gourmandes"... Hmmm... Au terme de la visite, nous sommes reçus autour des dernières créations de Pierre Hermé, commentées par le maître en personne. Le robot est encore en pleine action alors que je tombe en pâmoison devant la verrine "Emotion délicieuse". Une gelée de wasabi, crème de mascarpone au wasabi, pamplemousse frais et confit, guimauve au thé vert... Mais où va-t-il chercher tout ça?

Sensation détonnante encore lorsqu'on goûte tous ces ingrédients de façon déstructurée pour ensuite plonger avec délice la cuillère jusqu'au fond de la verrine et ressentir encore différemment l'émotion de tous ces ingrédients combinés ensemble. Mais comment fait-il???

A ce stade-là, j'ai vraiment hâte de continuer mon parcours découverte. Avec Damien, Pascale et Mercotte, nous avons fait une halte dans notre parcours chez Kioko, puis une pause café très appréciée de nous quatre. Pour ma part, j'étais ravie de les rencontrer et de faire plus ample connaissance. J'avais vraiment l'impression d'être comme à la maison et je dois avouer qu'on a dû parler de cuisine toute la journée sans que jamais je ne me lasse. J'aurais pu continuer des heures entières!

Au milieu de l'après-midi, présentation en avant-première de la nouvelle boutique Pierre Hermé au 4 rue Cambon. Pascale en parle de façon très détaillée ici. Démonstration par A+B par Jean-Michel Duriez, maître parfumeur chez Jean Patou, autour du défi suivant : l'intégration de la molécule olfactive de l'ambre dans les desserts Pierre Hermé... ambre qui se marie d'ailleurs extraordinairement bien avec la mûre et le café d'ailleurs (si j'ai bonne mémoire, dans les petites verrines à gauche de la photo ci-dessous). Damned, me voilà devant un magicien!

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La journée s'est achevée en apothéose au pavillon Gabriel. Mercotte et moi avons regardé, ravies, les prestidigitateurs et autres artistes déambuler autour des différentes dégustations proposées. Une carte à jouer disparaît, une boule de verre tournoie dans son écrin en spirale et semble flotter dans les airs, deux cuillères se soudent pour n'en former plus qu'une, sous nos yeux (d'enfants?) éberlués. Macarons, chocolats, verrines, galettes, tartes, bûches de Noël (dont une particulièrement dont j'attends la réinterprétation chez Mercotte cet hiver?)... ce fut un véritable festival des sens. La fan absolue de chocolat que je suis décerne une mention spéciale à un bonbon au chocolat qui reste pour moi la friandise ultime. Je ne sais vraiment plus à quel saint du sucré me vouer au terme de cette journée.

La soirée pour moi s'est terminée par un dîner en bateau-mouche, fabuleux point final à mes pérégrinations parisiennes. Je laisserai à la Tour Eiffel l'image de la fin... (désolée pour le flou, allez prendre une Tour Eiffel qui scintille avec la péniche qui avance gentiment en tanguant sur la Seine)

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Et pour moi, ce sera un mot : devinez lequel?

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Posté par mymissa à 11:33 - Autour de la cuisine - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2008

Visite au Potager des Princes

C'est par un beau samedi ensoleillé que je me suis retrouvée il n'y a pas longtemps aux nuits de feux à Chantilly. Le programme était rondement mené et planifié de longue date, mais en grande passionnée de cuisine/gourmande que je suis, ce n'est curieusement pas les feux d'artifice - pourtant magnifiques - jusqu'à tard en soirée que je retiendrai vraiment de cette escapade.

Après un goûter mémorable au coeur d'un ancien hameau dans les jardins du château de Chantilly (plus jamais je ne pourrai manger une autre Chantilly que celle de là-bas : dense et souple à la fois, crémeuse sans être écoeurante... je ne sais pas comment ils font mais la vraie Chantilly est quelquechose d'inoubliable et d'absolument régressif!), nous sommes partis visiter le Potager des Princes non loin de là. Et alors que le groupe avec qui nous étions préférait savourer l'apéro sous la fraîcheur d'une pergola, j'ai opté pour une promenade dans les allées du potager. L'ambiance était quasi surréelle, car les derniers rayons du soleil venaient flatter les légumes et les fleurs et mettaient en relief volumes et couleurs.

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Première entrée en matière avec toutes les variétés de menthe qui prospèrent dans une contre-allée. Entre la menthe crépue et ses feuilles très crénelées, la menthe ananas et d'autres, je me suis laissée surprendre. Certaines m'évoquent clairement le bonbon à la menthe contre les maux de coeur dans la voiture, d'autres m'ont emmenée tout droit parmi les senteurs du taboulé de ma grand-mère, d'autres m'emportent sur un lieu de vacances. Comme quoi, les saveurs sont déjà bien différenciées et ancrées dans la mémoire, même si a priori je ne faisais pas trop attention aux différents parfums de menthe.

Menthe_ananas

Menthe_cr_pue

Ensuite, petite leçon de botanique. Et cela me rappelle la réflexion de l'atelier de cuisine l'autre jour : je n'étais pas une grande fan des légumes et autres variétés potagères, c'est par la cuisine que j'y suis venue petit-à-petit. Une recette ne vaut que par ses bons produits, c'est bien connu. C'est surtout, las de résultats fades, que l'on finit par se dire qu'il vaudrait peut-être mieux regarder à deux fois d'où viennent ses légumes. C'est comme ça que j'ai fini par m'intéresser au côté plus "agricole" de la chose, moi qui me proclamait comme la fille urbaine par excellence. Cette flamme soudaine pour la nature a beaucoup amusé mes parents, d'ailleurs. Si je pense m'y connaître aujourd'hui un tout petit peu en légumes, ne serait-ce qu'avec mon panier paysan que je récupère toutes les semaines, c'est autre chose encore que de voir pousser les aubergines en terre, ou de s'émerveiller devant le mousseux des asperges (je n'aurais jamais parié sur des buissons aussi touffus et vaporeux!).

Asperges

Aubergines

Pressée par le temps, je n'ai pas pu profiter de tous les détails de ce jardin. J'ai fini mon tour par la partie la plus poétique, sur les herbes aromatiques : le "Jardin des Simples".

Jardin_des_simples

J'ai beaucoup aimé retrouver sur les panneaux à la craie les propriétés des plantes, et j'ai été prise d'une furieuse envie de tisanes, de salades, où j'aurais pu exploiter pleinement le potentiel de tous les aromates que l'on puisse imaginer.

Romarin

J'ai dû quitter mes flâneries à regret pour poursuivre le programme organisé mais je me suis promise de revenir dans cet endroit magique, également Jardin Remarquable. Sur le plan, j'ai vu plein d'autres curiosités qui ont attiré mon attention comme le Jardin Japonais, le Jardin Kitsch, le Jardin des Chèvres... C'est une très belle sortie à faire en famille en tout cas, particulièrement avec des enfants. Mais pour les adultes un peu curieux, ça fonctionne très bien aussi, je vous le garantis!

Le Potager des Princes
17 rue de la Faisanderie
60500 Chantilly (Oise)
03 44 57 39 66

Un dernier petit souvenir du potager fleuri...

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Posté par mymissa à 12:09 - Autour de la cuisine - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2008

Mon ELLE à table, tu nous fais quoi?

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Bon, alors là, ça ne va plus du tout. J'adorais mon ELLE à table avant qu'ils n'en changent la maquette. Et si je leur ai accordé le bénéfice du doute pour le premier numéro de leur nouvelle formule (quoique j'étais vraiment déroutée), là, j'ai encore beaucoup de mal avec leur second essai.

La maquette ressemble de plus en plus à celle du ELLE, et si je lis mon ELLE avec plaisir avec ces typos et couleurs spécifiques, la même chose me dérange quand elle est appliquée à la cuisine. Un exemple : les titres de la rubrique "Beau & bon" du début du magazine. Certains sont surlignés de noir et de jaune, et je trouve cela très agressif. L'association de couleurs me fait plus penser à celle de Bricorama ou de promotions au rayon jardinage qu'à un magazine censé parler de gastronomie et de cuisine actuelle. Et je trouve encore une fois très dommage que certaines photos de recettes soient "mordues" par les textes ou rognées tout court. Quel gâchis! Je n'y retrouve plus l'élégance du début. Je n'aime pas ces titres surlignés de noir, ni sur la couverture, ni à l'intérieur, non décidément... Traitez-moi de réfractaire au changement peut-être, mais ce n'est pas l'idée que je me fais d'un magazine de cuisine "moderne". Il me semble que l'on peut être à la fois élégant et moderne sans pour autant trahir le concept du magazine.

Si la maquette me déçoit de plus en plus, le contenu s'étoffe, à mon avis. Je retrouve avec joie Clotilde dans sa nouvelle rubrique, Christophe Felder dans ses leçons filmées ou des reportages très actuels comme l'article sur David Servan-Schreiber et son régime anti-cancer. Un bon point donc.

Mais, gens du ELLE à table, si jamais vous passez par là, ne pourriez-vous pas me changer ces couleurs et ces typos au demeurant assez agressives? Sinon je vais opter définitivement pour le magazine Saveurs...

Posté par mymissa à 16:09 - Autour de la cuisine - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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